Article mis en avant

Nouvelle Année, Nouvelle Méthode

Nouvelle Année, Nouvelle Méthode »: voila l’état d’esprit dans lequel je suis en ce début d’année; et je suis sur que c’est le cas pour beaucoup d’entre vous.
Non seulement nouvelle année, nouvelle méthode, mais aussi et surtout nouveau blog, nouveau design, nouveau projet, nouvelles rubriques; bref un tout nouveau concept pour vous mes cher(e)s lecteur(trices)s et abonné(e)s en cette année 2018.
Mais pourquoi tout ce renouveau me direz-vous? Well ,il m’a parut important en cette nouvelle année de faire un blog qui parlerais plus au gens et serais plus en phase avec le contexte local.
Mais rassurez vous i’m still « standing for humanity »( pour les nouveaux c’était le titre initial de ce blog); c’est pour sa qu’il y’a une rubrique qui porte son nom. De plus parce que je me considère comme une citoyenne du monde et bilinguisme oblige, je publierais aussi des posts en anglais.
Pour me rapprocher encore plus de vous en cette année, je ferais l’effort de publier minimum un article par mois. Et parce que ce monde bien qu’a moi est aussi le votre, je ferais appels à des guests, des interviews et pleins de petites surprises qui j’espère vous raviront.
Pour finir, laisser moi vous souhaiter une bonne, non , une excellente année 2018.
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Ce que je pense de l’appli « blogs.cm »

Alors je vais vous parler de mon coup de cœur du moment : l’application « blogs.cm » que J’ai découvert cet application grâce à un tweet de « l’Association des Bloggers du Cameroun ».

L’application « blogs.cm » est un annuaire mobile et web sur les blogs made in Cameroon. Vous y trouverez une liste de tous les blogs camerounais et une notification vous sera faites lorsqu’un nouveau billet de blog est posté sur l’un des blogs.

Cela démontre à quel point les bloggers camerounais au délà d’ecrire des articles s’organisent et proposent beaucoup d’autres choses choses pour faire avancer le blogging au Cameroun .

Si vous êtes camerounais et blogger, je vous recommande vivement de vous inscrire. Vous avez même la possibilité d’inscrire d’autres blogs si vous le souhaitez.Si vous n’êtes pas bloggers mais que le blogging vous intéresse, grâce à cette application vous pourrez découvrir ce que font les bloggers camerounais.

Dans l’ensemble cette application est plutôt bien structuré et facile à utiliser.Je propose toutefois pour une de classer les blogs par thème (cuisine, lifestyle, coaching etc …) mais aussi de différencier les blog professionnels des autres.

En définitive c’est une application que je vous recommande vivement( je m’y suis d’ailleurs) déjà inscrite. Et bravo à qui de droit pour cette belle initiative.

Le cinéma le Wouri n’est plus : la fin d’une époque.

Tous les jours en me rendant à mon lieu de service, je passe devant l’ancien cinéma le Wouri et bien qu’il soit fermé depuis, la présence des lettres LE WOURI me donnait l’espoir qu’un jour ou l’autre cette salle de cinéma mythique pourrait ré-ouvrir ces portes. Mais à ma grande surprise , j’ai juste constaté cette semaine que ces lettres ont été enlevé et qu’il y’a un chantier en cours qui ne semble pas avoir pour finalité une salle de cinéma.

Avec la fin de cette espoir, vient aussi la fin d’une époque que les nées en 2000 ne connaitront pas, mais j’espère qu’a cet article ils pourront malgré tout en avoir une idée.

Bien qu’étant très jeune,je me souvient parfaitement de la première fois ou je suis allé dans cette salle de cinéma : c’était pour aller voir la belle et la bête avec mes sœurs et ma mère. Cette première expérience a scellé à tous jamais mon amour aussi bien pour les dessins animés (que je regarde encore jusqu’à présent) que pour les écrans géants et le cinéma en général.

Vivant à Yaoundé, je me suis alors rabattu sur le cinéma Abbia (qui malheureusement aussi a fermé ses portes) et qui regroupent beaucoup de mes meilleurs souvenirs d’enfance et surtout d’adolescente.

Mais puisque je passais mes vacances à Douala je me fesait toujours un plaisir d’y aller au moins une fois. En famille ou toute seule peut m’importait. Mais j’avoue que l’ambiance y était plus guindée qu’au cinéma Abbia dont l’ambiance survoltée me correspondait plus (Il faut dire que les gens de Douala aiment le comportement hein).

Je me souviens aussi de la dernière fois que j’y suis allé c’était pour voir « le pacte de sang » et un film avec Clive OWEN: un coup double comme on disait à l’époque. Et comment ne pas parler de cinenews qui passait le soir à 21h et qui sonnait pendant mon enfance l’heure d’aller ce coucher.

La fermeture de ces deux salles de cinéma mythiques a eu un impact considérable sur la vie des cinéphiles camerounais. Étant une adolescente à cette époque j’ai comme beaucoup de jeunes jeter mon dévolu sur d’autres loisirs comme nager et surtout les bars et boites de nuit (les snacks bar n’avait pas encore la cote à l’époque). Ensuite, avec l’avènement d’internet et des sites de téléchargement je me suis alors contenté de mon écran plat, mon écran d’ordinateur et mon téléphone. Je n’ai d’ailleurs plus eu l’occasion de voir un film sur écran géant après leur fermeture; mais je compte y remédier dans les mois à venir; et j’espère que le début d’une nouvelle et longue relation entre les salle de cinéma et moi.

Ce que j’ai pensé de « Merci pour ce moment » de Valérie TRIERWEILER

L’une des résolutions que j’ai prise cette année est de recommencer à lire. A côté de ça, j’ai aussi décidé de partager mon avis ou mes pensées sur ces lectures à travers cette catégorie intitulée « des livres et mes mots ».

Mon choix comme premier livre est  » MERCI POUR CE MOMENT » de Valérie TRIERWEILER. Mais si! souvenez vous c’est l’ex copine de François Hollande dont la rupture en plein mandat présidentiel à cause de Julie Gayet(l’autre femme) avait crée un scandale médiatique. Bref, à la suite de cette rupture, Valérie Trierweiler a écrit un livre.

De manière générale, « MERCI POUR CE MOMENT  » est bel et bien un livre écrit par une femme trompée, humiliée et bafouée. C’est comme le revenge porn de notre Nathalie koah nationale mais en plus classe. On apprend sans surprise que tout président qu’il était, François Hollande n’était et n’est d’abord qu’un homme, mais un homme INFIDÈLE.

Dans son récit, elle reconnaît que Julie Gayet a procédé de la même façon envers elle qu’elle même avait procédé avec Ségolène Royal. Ça m’a rappelé un vieil adage qui dit  » façon tu viens au pouvoir, c’est façon tu va partir ». Ou encore la chanson « alarm  » d’Anne-Marie dans laquelle elle dit  » Same way that they come, that’s the way they go ».J’ai bien aimé le fait qu’elle ne se soit pas trop placé en victime, mais elle a quand meme fait de François Hollande le bourreau.

En fait, je crois qu’il s’agissait surtout pour Valérie Trierweiler de raconter sa version de l’histoire.

Au dela de ça, en parcourant ce livre j’ai eu l’impression que Valérie Trierweiler a voulu quelque part dénoncer la violence psychologique qu’elle a subi tout au long de cette relation aussi bien de la part de son conjoint que d’une parti de son entourage sans oublier la presse. Et je vous avoue qu’avant la lecture de son livre, Valérie Trierweiler ne m’étais pas du tout sympathique. Un sentiment qui malheureusement ne tenait qu’a ce que je lisais et entendait dans la presse. Son livre m’a alors permis de découvrir une part de son histoire et j’avoue que depuis je la juge moins sévèrement

Pour finir, alors qu’on célèbre demain la journée internationale de la femme et que la part belle est faite à la lutte contre la violence physique faites aux femmes, il faut ici rappeler que la violence psychologique est l’une des pire et des plus sournoise qui existe ( et ce d’autant plus qu’elle n’est pas visible à l’œil nu) ; et qu’il faut mener plus d’actions pour les dénoncer et les combattre. Et bien sur d’eviter de juger les gens d’après ce que disent les autres; vaut mieux se faire sa propre idée

Ceux que nous faisons pour notre pays (hommage au fer de lance de la nation)

Lors de son discours du 10 Février 2018 adressé à la jeunesse camerounaise le Président Paul BIYA a eu recours à une citation de John KENNEDY « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays »

Cette citation qui est d’ailleurs l’une de mes préférée m’a poussé à faire des recherches sur ce que la jeunesse camerounaise, fer de lance de la nation, fait pour le développement et le rayonnement de notre pays. Et le constat est clair, elle fait déjà beaucoup et est prête à en faire encore plus.

L’émerveillement que j’ai eu en découvrant a quel point la jeunesse camerounaise est engagé pour faire briller et faire prospérer notre nation m’a alors poussé à rédiger un article afin de lui rendre hommage.

Avec plus de 8 millions de jeunes sur une population totale de 22 millions, le Cameroun est sans aucun doute une nation jeune. D’ailleurs, depuis 1966 une journée entière de célébration(le 11 Février) est d’ailleurs consacrée à cette jeunesse camerounaise.

Il faut savoir déjà qu’est considéré comme jeune dans notre pays toute personne qui se situe entre 15 et 35 ans.

Pour cet article, j’ai décidé de m’intéresser à la tranche des jeunes de 28-35 ans. En effet, il m’est plus facile de parler de cette tranche d’age puisque j’en fait partie avec mes 30 ans bien sonnés.

Les jeunes camerounais de cette tranche d’âge font preuve d’un réel dynamisme pour le développement de notre nation. Cela est plus que visible au travers de leurs nombreuses initiatives économiques, sociales, numériques sur toute l’étendue du triangle national. Il faut tout de même avouer que les réseaux sociaux et un meilleur accès à l’Internet (surtout pour les jeunes urbains) qui leur permet non seulement d’avoir une plus grande visibilité et un meilleur accès aux informations y sont aussi pour beaucoup.

Sur le plan numérique, leur réputation et leur impact n’est plus à faire. Le nombre sans cesse croissant de blogueurs camerounais (dont je fais partie) et d’influenceurs en sont la preuve. On peut ainsi citer l’incontournable Chouchou Mpacko jeune patriote sur Internet dont la majorité des comptes sur les réseaux sociaux promeut une image positive du Cameroun, ou le blogueur René Nkowa .

À coté de ceux-là, on peut aussi citer Churchill Nanje créateur de la startup njorku ainsi que Madiba Olivier qui est considéré comme le pionner du game 100% camerounais ; sans oublier William Elong avec ces drones made in Cameroon.

Sur le plan médiatique on peut citer Manuella Ebe avec la plateforme dreamer et la web tv akouma tv; sans oublier Laura DAVE avec sa boite de production Laura dave production.

Sur le plan économique, il y’a de nombreux exemples parmi lesquels Saidou Diakité Jason avec la marque Jasaid, NDOYE Simon avec la marque Spiemrorne ou Nanga Suzy Michelle avec sa marque de chaussures wax Nasmi Rolls. Sans oublier will bagouna avec delirus drunk et friend food.

Sur le plan politique, il faut avouer que les jeunes camerounais ont encore du mal a se faire une place ( Cabral Libii ayant plus de 35 ans est donc hors jeu). Par contre, on remarque un engagement des jeunes camerounais dans le milieu associatif comme Anyssé KENFACK avec l’association ACDESPE qui lutte pour la protection de l’environnement ou avec marie nicole ESSOLA l’ong PROMISE AFRICA.

Mais a mon sens l’exemple le plus visibe de cette jeunesse qui se bat, qui s’investit, qui travaille pour le rayonnement du Cameroun reste tous ces jeunes plongés dans le secteur informel qui parfois malgré les diplômes en poche sont obligés de faire des petits métiers pour s’en sortir. Leur impact sur l’économie de notre nation est plus que visible.

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Tout cela nous montre à souhait que la jeunesse camerounaise, comme partout ailleurs sur le continent, se veut une jeunesse consciente de son potentiel qui, dans un contexte sociale et économique difficile essaye de trouver les voies et moyens pour s’en sortir et faire de notre nation un pays émergent à l’horizon 2035.

Cependant, même si cet article se veut optimiste je ne saurais occulter toute les difficultés et défis auxquels fait face cette jeunesse:

-le taux élevé de chômage chez les moins de 35 ans;

– Le difficile accès de la jeunesse aux crédits financiers pour la création d’entreprises et des taux et délais de remboursement non avantageux;

– la quasi absence de représentativité des jeunes aux postes à responsabilités. En effet, Aucun ou très peu de membre du gouvernement (député, directeur général de société à capitaux publics, responsable de partis politiques de premier plan n’a moins de 35 ans.

En somme, malgré les difficultés, la jeunesse camerounaise est déjà partie prenante au processus du développement national pour son pays et mérite tous nos encouragements et tout notre soutien.